Franck Vignaud

1er trimestre 2019 : les prix de l’ancien toujours en hausse

Suite à l’actualisation du fichier des données complémentaires, l’INSEE confirme la hausse des prix des logements anciens, notamment ceux des appartements. Au premier trimestre 2019, les prix des logements anciens augmentent de 0,7 % par rapport au dernier trimestre 2018. Cette hausse est plus forte pour les appartements (+1,0 %) que pour les maisons (+0,5 %). Sur un an, on note un très léger recul de la hausse des prix (+3,0 % sur un an au premier trimestre 2019 après +3,7 % observé au dernier trimestre 2018). Celui-ci est causé par le ralentissement de la hausse des prix des maisons anciennes, perdant 0,6 point. Les prix des appartements anciens restent dynamiques (+3,7 % sur un an au premier trimestre 2019 contre +3,4 % observé au dernier trimestre 2018). Cette hausse est beaucoup plus marquée en région Ile-de-France, et plus particulièrement à Paris où les prix des appartements anciens ont augmenté de 6,4 % entre le premier trimestre 2018 et le premier trimestre 2019. Parallèlement, le volume de transactions reste à un niveau élevé et continue d’augmenter. En effet, le nombre de transactions cumulé sur un an au premier trimestre 2019 s’élève à 985 000 contre 965 000 au dernier trimestre 2018. Source : INSEE Voir la publication INSEE en cliquant...

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Un fort besoin de logements en région Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA) pour répondre aux besoins de la population d’ici 2030

Selon les scénarios de l’INSEE, le besoin de logements s’élèverait entre 29 000 et 35 000 résidences principales à produire chaque année en région PACA d’ici 2030. Ces besoins sont liés d’une part à l’évolution du nombre de ménages et aux situations de mal-logement d’autre part. L’INSEE a mis en place 2 scénarios afin de définir et comptabiliser les besoins de résidences principales en région PACA à l’horizon 2030 : Le scénario central se base sur les tendances démographiques récentes observées. Si les tendances actuelles se poursuivent, la région compterait 11 900 ménages supplémentaires chaque année d’ici 2030. Cette hausse serait liée principalement à la croissance démographique (notamment le vieillissement de la population) et à la réduction de la taille moyenne des ménages. A ceci s’ajoute un besoin de 19 200 résidences principales pour répondre aux situations de mal-logement. Le scénario haut se base sur l’hypothèse selon laquelle la fécondité, l’espérance de vie, les échanges migratoires et la décohabitation sont plus favorables qu’actuellement. En suivant celui-ci, la région compterait 16 400 ménages supplémentaires en 2030 et un besoin d’autant en résidences principales. On compte toujours 19 200 résidences principales à produire pour répondre aux situations de mal-logement. La production peut se faire soit par la construction de nouveaux logements ou la rénovation de logements existants. Source : INSEE Toutefois ces besoins ne se répartissent pas uniformément sur tout le territoire et dépendent notamment de plusieurs éléments cités plus haut (évolution...

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La loi Pinel étendue à d’autres villes

Source : BFM Business Date : 12/07/2019 Journalistes : Marie COEURDEROY – Cédric DECOEUR – Guillaume SOMMERER Le zonage dans le cadre de la loi Pinel a été instauré en octobre 2014. Entre temps, des modifications ont été entreprises, chamboulant parfois les zones initiales éligibles. Plus de 350 agréments ont été attribués à des communes des zones B2 et C, mais progressivement l’Etat a fermé ces dites zones. La semaine dernière, un arrêté ministériel a classé les villes d’Angers et de Poitiers en zone B1, donc éligible au dispositif, alors qu’elles en étaient exclues auparavant. Où en est le zonage ?...

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Un retour possible des investisseurs institutionnels sur le marché de l’immobilier résidentiel

Deux chercheurs : Tristan-Pierre Maury (Professeur d’économie, et chercheur à l’EDHEC) et Kevin Beaubrun-Diant (Maître de conférence et Chercheur au Laboratoire d’Economie de Dauphine) démontrent dans leur étude que les investisseurs institutionnels devraient augmenter la part consacrée à l’immobilier notamment résidentiel dans leur portefeuille afin d’augmenter leurs rendements. Depuis les années 1990, les investisseurs institutionnels (également désignés par le terme de « zinzins ») se sont fortement désengagés de l’immobilier d’habitation du fait de la baisse de la rentabilité et des nombreuses contraintes qui caractérisent ce segment de marché. En 2015, Ils ne détenaient seulement que 1,6 % du parc locatif privé. Pourtant, les chercheurs Tristan-Pierre Maury...

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Orléans : dossier découverte

Nous vous invitons à télécharger notre dossier découverte sur la ville d’Orléans. Quelques indicateurs-clés pour mieux connaître la métropole la plus proche de Paris, classée « Ville d’art et d’histoire » par le ministère de la culture, mais également classée au patrimoine mondial de l’UNESCO. Avec plus de 18 000 étudiants et une hausse du nombre de locataires résidant sur son territoire, Orléans possède de nombreux atouts pour séduire les investisseurs… Au sommaire : Les grandes caractéristiques de la population de la 34ème ville de France L’emploi et les entreprises en chiffres Le réseau de transports de l’agglomération Les grands projets d’aménagement   Téléchargez notre dossier découverte...

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