Source : Notaires de France / Etudes statistiques immobilières – Analyse détaillée – octobre 2018

 » En 2017, les appartements anciens d’étiquette énergie A-B se sont vendus en moyenne de 6% à 22% plus cher que les appartements d’étiquette D. « 

  • En 2017, les maisons anciennes d’étiquette énergie A-B se sont vendues en moyenne de 6% à 14% plus cher que les maisons d’étiquette D. En 2017, les appartements anciens d’étiquette énergie A-B se sont vendus en moyenne de 6% à 22% plus cher que les appartements d’étiquette D.
  • Sur l’individuel, la moins-value d’une mauvaise étiquette F-G est plus importante que la plus-value d’une bonne étiquette A-B, sauf en Île-de-France et en Auvergne-Rhône-Alpes. Sur le collectif, la moins-value d’une mauvaise étiquette F-G est moins importante que la plus-value d’une bonne étiquette A-B, sauf en Provence-AlpesCôte d’Azur. Pour les logements construits depuis 2001, la plus-value engendrée par une meilleure étiquette est de l’ordre de 5% pour la classe C et de 10% pour la classe A-B.
  • La décote engendrée par une moins bonne étiquette (E-F-G) augmente avec l’ancienneté des maisons.
  • Sur le collectif, la moins-value d’une mauvaise étiquette F-G est moins importante que la plus-value d’une bonne étiquette A-B, sauf en Provence-AlpesCôte d’Azur
  • Pour les logements construits depuis 2001, la plus-value engendrée par une meilleure étiquette est de l’ordre de 5% pour la classe C et de 10% pour la classe A-B.

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